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Le braqueur tombé par "péché d'orgueil" 56 video https://img.vidible.tv/prod/2018-02/13/5a833420b90afb6d93b8ab2c/5a8334201c4149386331f6ff_o_F_v0.jpg L'avocat de Jacques Cassandri a résumé l'affaire d'une phrase : son client a "péché par orgueil". Par vanité Jacques Cassandri a avoué être l'auteur du livre qui raconte "le casse du siècle" de 1976. Il s'y décrit comme le cerveau du braquage de l'équivalent de 30 millions d'euros dans les coffres de la Société générale de Nice. Pour l'attaque, Jacques Cassandri et ses complices s'étaient introduits dans la salle des coffres en passant par les égouts. Lors d'une audition en 2011, la police l'avait rassuré sur la prescription des faits concernant l'attaque de la banque et Cassandri avait admis être l'auteur de La Vérité sur le Casse de Nice , un ouvrage paru chez Broché en 2010 et dont le bandeau en couverture indiquait "Il y était, il témoigne." Son avocat, maître Frederic Monneret, a vainement essayé d'avancer l'argument de l'inconstitutionnalité d'un procès quatre décennies après les faits. La cour a balayé son argument et précise ne pas poursuivre Jacques Cassandri pour le braquage, sur ce point les faits sont définitivement prescrits, mais pour le blanchiment aggravé du butin au tournant des années 2010. Le parquet voit dans l'origine de la fortune du prévenu, sa maison en Savoie, ses terrains en Corse ou encore ses lingots, le butin du casse de Nice. La Société Générale a renoncé à tout espoir de récupérer ses fonds et ne s'est pas constituée partie civile. Pour cette attaque signée de sa main et à la craie dans la sale des coffres "sans coup de feu, ni violence, ni haine", Jacques Cassandri encourt dix ans de prison et la confiscation de tous ses biens. Euronews French News World News 2018-02-13 18:50:31
Le braqueur tombé par "péché d'orgueil"
L'avocat de Jacques Cassandri a résumé l'affaire d'une phrase : son client a "péché par orgueil". Par vanité Jacques Cassandri a avoué être l'auteur du livre qui raconte "le casse du siècle" de 1976. Il s'y décrit comme le cerveau du braquage de l'équivalent de 30 millions d'euros dans les coffres de la Société générale de Nice. Pour l'attaque, Jacques Cassandri et ses complices s'étaient introduits dans la salle des coffres en passant par les égouts. Lors d'une audition en 2011, la police l'avait rassuré sur la prescription des faits concernant l'attaque de la banque et Cassandri avait admis être l'auteur de La Vérité sur le Casse de Nice , un ouvrage paru chez Broché en 2010 et dont le bandeau en couverture indiquait "Il y était, il témoigne." Son avocat, maître Frederic Monneret, a vainement essayé d'avancer l'argument de l'inconstitutionnalité d'un procès quatre décennies après les faits. La cour a balayé son argument et précise ne pas poursuivre Jacques Cassandri pour le braquage, sur ce point les faits sont définitivement prescrits, mais pour le blanchiment aggravé du butin au tournant des années 2010. Le parquet voit dans l'origine de la fortune du prévenu, sa maison en Savoie, ses terrains en Corse ou encore ses lingots, le butin du casse de Nice. La Société Générale a renoncé à tout espoir de récupérer ses fonds et ne s'est pas constituée partie civile. Pour cette attaque signée de sa main et à la craie dans la sale des coffres "sans coup de feu, ni violence, ni haine", Jacques Cassandri encourt dix ans de prison et la confiscation de tous ses biens.