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Jérusalem : les condamnations internationales 80 video https://img.vidible.tv/prod/2017-12/07/5a28de781de5a13c64a03cb0/5a28de78c5ab0e2396915591_o_F_v0.jpg La décision unilatérale de Donald Trump, si elle n'a surpris personne est aujourd'hui unanimement critiquée. La France, l'Allemagne l'ont condamnée, quant à l'organisation des Nations Unies, elle exprime de sérieuses inquiétudes. "Il n'y a pas d'alternative à une solution à deux états. Il n'y a pas de plan B. C'est seulement en prenant en compte la vision de deux états vivant côte à côte dans la paix, la sécurité et la reconnaissance mutuelle, avec Jérusalem comme capitale d'Israël et de la Palestine et avec un statut final obtenu par la négociation, que les aspirations légitimes des deux peuples seront atteintes", a réagi Antonio Guterres le secrétaire général de l'ONU. Le président français s'est lui exprimé en marge de son déplacement en Algérie. "Je ne peux que désapprouver et réaffirmer ma position puisque la décision du président Trump et une décision unilatérale qui n'engage que les Etats-Unis et je réaffirme simplement que cette décision est en contravention avec le droit internationale et toutes les résolutions des Nations Unies". Sigmar Gabriel, le ministre des Affaires étrangères allemand, s'est lui aussi exprimé dans la soirée de mercredi. "Nous avons toujours maintenu notre ambassade à Tel Aviv comme les autres pays européens. Il y a une raison à cela. Nous ne voulons tout simplement pas prendre position unilatéralement mais avons toujours dit qu'il s'agit d'un processus de négociations que nous pouvons accompagner mais qui au final doit être décidé entre Israéliens et Palestiniens". Euronews French News World News 2017-12-07 06:20:25
Jérusalem : les condamnations internationales
La décision unilatérale de Donald Trump, si elle n'a surpris personne est aujourd'hui unanimement critiquée. La France, l'Allemagne l'ont condamnée, quant à l'organisation des Nations Unies, elle exprime de sérieuses inquiétudes. "Il n'y a pas d'alternative à une solution à deux états. Il n'y a pas de plan B. C'est seulement en prenant en compte la vision de deux états vivant côte à côte dans la paix, la sécurité et la reconnaissance mutuelle, avec Jérusalem comme capitale d'Israël et de la Palestine et avec un statut final obtenu par la négociation, que les aspirations légitimes des deux peuples seront atteintes", a réagi Antonio Guterres le secrétaire général de l'ONU. Le président français s'est lui exprimé en marge de son déplacement en Algérie. "Je ne peux que désapprouver et réaffirmer ma position puisque la décision du président Trump et une décision unilatérale qui n'engage que les Etats-Unis et je réaffirme simplement que cette décision est en contravention avec le droit internationale et toutes les résolutions des Nations Unies". Sigmar Gabriel, le ministre des Affaires étrangères allemand, s'est lui aussi exprimé dans la soirée de mercredi. "Nous avons toujours maintenu notre ambassade à Tel Aviv comme les autres pays européens. Il y a une raison à cela. Nous ne voulons tout simplement pas prendre position unilatéralement mais avons toujours dit qu'il s'agit d'un processus de négociations que nous pouvons accompagner mais qui au final doit être décidé entre Israéliens et Palestiniens".